Auteur Sujet: Fluf de TTB  (Lu 3199 fois)

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #15 le: 01 décembre 2017 à 07:17:35 »
ET NOUVEAUX DANGERS
   Ces pèlerins et pionniers qui avaient bravé la Grande Limite ont commencé à s'installer de plus en plus loin de la ville proprement dite. Comme ils se sont aventurés plus loin, les rapports d’observations étranges de créatures fantastiques et mythologiques et de monstruosités ont commencé à filtrer à travers les tavernes et les maisons publiques de la ville et ses établissements environnants.
   Au début, ces rapports ont été raillés. Les explorateurs et les survivants des communautés périphériques ont été décriés comme étant des diseurs d’histoires et des fous. Les cadavres des pionniers découverts ont été attribués à un accident ou aux déprédations normales de la nature sauvage. Les habitants de Malifaux surnommé les créatures étranges de ces fables fantaisistes des
Neverborn, et ceux qui prétendaient avoir rencontré de telles bêtes étranges ont été moquées, ridiculisés comme les divagations absurdes d’idiots.
   Tout cela a changé au cours d'une seule et fatale soirée. Une grande caravane se dirigeait vers l'une des villes fantômes périphériques pour commencer une nouvelle vie: plus d'une centaine
d’âmes avec tout ce dont ils avaient besoin pour survivre dans la nature sauvage de Malifaux, ou du moins ils le pensé. Des ténèbres ils sont venus; créatures ailées et cornues. Ils ont plongé sur la caravane, emportant ou tuant des hommes, des femmes, et des enfants. C'était la plus grande attaque de ce genre jusqu'à ce point, et les survivants étaient tout simplement trop nombreux pour être ignorer. Les attaques inexpliquées étaient devenues trop vicieuses à rejeter comme étant une simple fiction. Les monstres de Malifaux étaient très réels.
   Comme si l'apparition de citoyens indigènes hostiles ne suffisait pas, une nouvelle menace émergea sous la ville elle-même.
   Selon certains des premiers explorateurs, au fond des recoins oubliés depuis longtemps
de la ville gisait une nécropole, chambre sur chambre de tombes d'une époque précédente. Les rumeurs ont commencé à circuler de connaissance interdite enterrée dans ces cryptes avec les morts, et quelques demandeurs d'énergie avides d’anciens secrets ont pris sur eux de découvrir la véracité de ces revendications.
   L'exemple le plus célèbre de l'influence corruptrice des forces plus sombres qui existe à  Malifaux, fût l'histoire du premier Résurrectionniste. Personne ne sait exactement ce qu’ils trouvèrent dans ces tombes usées par le temps. Certains disent que les cadavres anciens se levèrent pour attaquer les vivants, ne laissant qu'un seul survivant. Lui, horriblement marqué dans le corps et l'esprit par l'épreuve, a réussi à s’échapper avec un seul tome, un hymne à ceux qui avaient péri dans les premiers jours de la ville et un secret pour une vie, en quelque sorte, après la mort.
   Ce nécromancien naissant, comme le font tous les fous de pouvoir, souleva une armée, mais une différente de toutes celles que l’humanité avait déjà vu. Il a apporté à la bataille des formations révoltantes de cadavres qui traînent, une chair vivante réanimée par d'obscure Magies et sciences. La horde sans vie a attaqué le Conseil sortant des fortifications en masse, une légion de putrescents fantassins tentant de déchirer la ville brique par brique, et pendant un moment il a semblé qu'ils allaient réussir et transformer la ville en une monarchie nécrotique de ténébres, de mort et de désespoir.
   Toute la ville s'est levée pour sa défense. Les membres du Conseil se sont battu avec des anciennes magies et leurs mercenaires armuré pour conjurer la masse venant en sens inverse. Même avec toutes les ressources à leur disposition, l'humeur était sombre, et il semblait improbable que quelqu'un survive à l'assaut. Ce qui a renversé la tendance, cependant, fût les défenseurs surgi, inattendu, de la population de la ville. De grands exploits d'audace et de bravoure ont été accomplis cette fatidique journée. Des mineurs brandissant des pioches et  des mousquetaires tirant avec des fusils à silex ont combattu épaule à épaule avec le feu des sorciers et des automates d'horlogerie. N'importe comment, chaque fois qu'une autre ligne de bataille semblait sûr le point d'être balayé par la vague des sans vie, un autre héros émergé, comme s'il était placé dans la mêlée par le destin lui-même.
   Il y a des rapports disant que même les habitants autochtones de Malifaux ont pris part au conflit. Les contes racontes toujours que la dame noire elle-même déchiqueté les cadavres putréfiés des soldats avec un abandon jubilatoire et frénétique. Il a été durement combattu, mais, quand la poussière s'est installée et le nuit déchirante avait fait place à la paisible lumière de la matinée, le nécromancien sans nom gisait vaincu par le puissance combinée du Conseil et des nouveaux champions de l'âge (bien que, comme nous le savons tous, le sombre secret de la non-vie n'est pas mort avec ce méchant lâche).

UN AGE DE VILAINS ET DE HÉROS
   A partir de ce moment, la ville de Malifaux était devenu un lieu de danger et l'aventure. La ville était entrée dans une ère de légende.
   C'était une période de vilains méchants. Les fables sont pleines de récits sur la cruauté légendaire d'Astarté, la maîtresse de l’obscurité, et les déprédations malveillantes de Jean-
Philip Archambault, le fou québécois, et sa légion de Mortes Vivantes. Hommes et monstres maléfiques de tout les acabits hantait les rues pavées de la ville la nuit, arrachant les imprudents et terrorisant la populace.
   Il y avait encore d'autres dont le vrai but reste encore inconnu: le conte tragique de Kenshiro,
la Lame qui pleure, la saga des mystérieuses reines mécanismes, et les exploits déroutants de la
Cavalière masquée; énigmes inconnues de tous, fonctionnant dans les ombres de la ville.
   C'était aussi un temps de héros plus grands que nature. Beaucoup d'entre nous se souviennent encore des histoires racontées avant de se coucher des exploits galants de Jack o 'the Axe, la magnifique Lady Zorra, et Devilish McGuinne. Ils se sont battus pour leurs propres raisons, parfois pour la vérité, la justice, pour combattre l'oppression, ou pour leur propre gloire, mais les gens étaient reconnaissants pour leur aide. Ils ont sauvé d'innombrables vies à force de courage
et d'intelligence, et bien qu'ils aient tous disparus longtemps. Depuis lors, leur légende continue de vivre.
   Je sais que mes favoris personnels étaient les grandes histoires que mon oncle me contait sur
la rivalité légendaire de gentleman entre le Dr. Arthur Duer et le Professeur Marcello
Mondragoné (et de leur grande épreuve de force au Star Opera House, une histoire que je souhaite désespérément avoir le temps de relayer).
   Tous ces contes incroyables et plus, de conflits passionnants et de mystère alléchant, des exploits de la plus grande ville, des héros et des méchants les plus sombres. Ils se sont battus et sont morts dans ses rues, pour la richesse, le pouvoir, la connaissance, et leur propres buts impénétrables. Les rues étaient pleines d'aventure et de tumulte, et au-dessus de tout, le conseil secret statué avec une poignée de fer.
   Il a dû sembler à ses habitants que Malifaux resterait comme ça pour toujours.

PARADIS PERDU 1797 (10 PF)
   L'hiver de 1797 était particulièrement froid et amer pour Malifaux. Dans ses dix années d'occupation humaine il n'y avait jamais eu le même blizzard furieux que celui de ce mois de décembre. Ceux qui ont pu se sont mis à l'abri dans leur maisons ou des tavernes revêtues de givre, des foyers que le gel ignoble épargné. Ceux qui n'ont pas trouvé d'abri adéquat ont fait des tentatives pour se réchauffer en brûlant les ordures et des débris dans des immeubles abandonnés, essayant, avec désespoir d’éviter les engelures et une mort glacée et engourdie.
   Malgré toutes les fanfaronnades cacophoniques de la météo, cependant, personne à Malifaux ne se doutait qu’une menace plus pernicieuse et calamiteuse se cachée juste sous le masque blanc et rigide de la tempête. Au sommet de la tempête de glace, la Brèche a commencé à résonner et à trembler. L'arche de pierre qui gardé la limite sécurisé a commencé à violemment trembler et gronder. Selon les témoins postés sur le coté terrestre de la Brèche ce jour fatidique, le vacarme de bataille redoutable pouvait être entendu, infime et indistinct d'abord, de l'autre côté de la faille. La Brèche a commencé à rétrécir lentement sur elle-même. Plus loin, le chemin de Malifaux était complètement coupé. La violation était infranchissable, comme si le portail avait été muré.
Les thaumaturgistes sur Terre se sont rapidement mis au travail pour essayer de stabiliser le trou, mais en vain. Toutes tentatives de traverser la brèche a été repoussées, comme si un mur invisible avait été construit devant lui.
   Comme la faille a commencé à diminuer, la maçonnerie de la grande arcade émietté s'est effondré dans des tas de pierre colossale. Les sons d'explosions et les cris craintifs des hommes de l'autre côté de la brèche ont duré toute la soirée et dans les petites heures du lendemain matin.
   Juste avant l'aube, les bruits de ravages derrières la Brèche se sont arrêté. En silence, la fissure entre les mondes pendait, à peine assez grande maintenant pour qu’un homme puisse la traverser. Les pratiquants arcaniques du coté terrestre se sont blottis autour du Rift de fermeture. Ils avaient depuis longtemps épuisé tout espoir de garder le portail ouvert ou de sauver ceux qui étaient pris au piège de l'autre côté. Le champ autour d'eux, en fait, était jonché de Soulstones drainés. Un corps est arrivé en courant à travers la faille, pour atterrir à leurs pieds avec un bruit sourd. Sur son torse avait été gravé un mot unique et obsédant: "Les nôtres."
   La brèche de la grande limite agît toujours pour un bref moment de plus, puis  se referma sur lui-même avec un hurlement sonore et déchirant.
   Comme la dernière fumée restante de Malifaux dérivée dans le ciel, les pratiquants restants postés côté Terre ne pouvait rien faire, seulement rester debout et se regarder les uns les autres, bouche ouverte et visages tordus d'horreur.
   Tout était perdu. Malifaux n'était plus.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #16 le: 01 décembre 2017 à 07:18:35 »
UNE ÉPOQUE DE CONFLIT 1798-1814 (10PF-26PF)
   La chute de la grande limite a choqué le monde. Un moment, Malifaux était une ressource et un miracle, à la fois la source du pouvoir magique du monde et sa plus grande ville. L'instant d'après, la métropole avait disparu, la seule route inexplicablement bloquée, le sort de ses habitants inconnu.
   Un grand nombre de personnes s'étaient installées à Malifaux dans la décennie qui suivie décennie l'ouverture de la Brèche. Chaque personne apporté avec elle une partie de sa culture et un rêve partagé de fortunes ou d’une vie meilleure. Il n'y avait pas un coin de la Terre non affecté par leur perte. Dans chaque nation et grande ville il y avait des hommes et des femmes qui avait perdu des frères ou sœurs, des enfants ou des parents, ou des maris ou des femmes quand la Brèche est tombée.
Des mémoriaux de fortune ont germé dans le monde entier du jour au lendemain. Les titres des journaux étaient criards et sensationnels leur couverture parlant de la perte de Malifaux. Rumeur sauvage et théories de vaste conspiration ont été propagées à travers le monde. Beaucoup ont refusé de croire que la Brèche était en fait fermé, appelant à des enquêtes et des accusations criminelles. Certains ont dit que la supposée 'Perte' de Malifaux était une ruse, un moyen de gonfler le prix des Soulstones. D'autres croyaient que tout ce qui avait causé la fermeture de la Brèche arrivait pour les habitants de la Terre suivante. Les signes apocalyptiques étaient prêché bruyamment sur les coins de la rue de Moscovy à New Amsterdam, et le monde était saisi au plus profond par des affres de chagrin et de panique.
   La source de Soulstones avait disparu; la fontaine de tous les grands bonds en avant,  magiques et technologiques, de la décennie précédente. C'était le produit le plus recherché dans le monde, et en un instant il était devenu le plus rare. Les institutions ont commencé par stocker leurs maigres fournitures, et les gouvernements ont assemblé des réunions de leurs esprits les plus brillants dans une tentative de prédire les ramifications d'une telle calamité massive. La peur a balayé le monde et les puissants et prestigieux étaient dans un moment de grande panique.
   Il y avait ceux, cependant, qui ont vu dans cette grande calamité non pas une menace, mais une opportunité en or.


LES GUERRES DE POUDRE NOIRE
   La perte de la Grande limite a inaugurée une période de chocs et de tourments. Les Soulstones ont été stockées immédiatement, et toutes leurs utilisations jugées «non essentielles» ont été stoppés immédiatement. Cela comprenait, tragiquement, de nombreux grands travaux publics ainsi que des applications qui étaient de nature médicinale. Si les possesseurs n'étaient pas bien protégés, peu importe ce qu'ils faisaient, ils furent dépouillés de leurs Soulstones.
   Après le stockage initial, les politiciens, les commerçants, et les pratiquants magiques restants étaient dans une impasse. Des lignes avaient été dessinées que personne ne voulait traverser. Une guerre pour les Soulstones engloutirait toutes les grandes nations de le monde. À première vue, il est apparu pour tout le monde que divers traités et accords commerciaux seraient bientôt signés.
   La calamité et la catastrophe cédaient la place à un nouvel ordre, un plus paisible mais moins prospère que celui qui l'avait précédé. Au fil du temps, cependant, les pourparlers ont cessés, les diplomates ont été rappelés et les troupes amassées aux frontières. Un armistice n'était pas facile à avoir. Quelques semaines plus tard, les premiers coups de la grande guerre de la poudre noire retentit, engloutissant d'abord l'ensemble d’Europe et bientôt après le reste du monde.
   Avec sabre et silex, les soldats se sont battus et sont morts pour leurs pays, les lignes de mousquet tenant fièrement contre les charges de cavalerie galante, et le toujours présent tonnerre et vacarme des canonnades. Comme cela a toujours été, les vivants ont quitté le champ de bataille avec des histoires de gloire, laissant les morts être piétinés dans la boue mêlée de sang.    Contrairement à toute autre guerre dans les souvenir, cependant, la magie était en jeu. Parmi les lignes de mousquet et les charges de cavalerie, les pratiquants ont utilisé les énergies eldritch et ont combattu en duel d’arcanes les uns contre les autres. Certains états ont même employé quelques Constructions Malifauxiennes qui avaient fait leur chemin sur Terre, tandis que d'autres (qui étaient rapides à la fin de la guerre à être censuré pour leurs crimes) employé la nécromancie sur les soldats, épinglant leurs stratégies du champ de bataille sur le dos des morts récent.
   L'Europe et l'Amérique du Nord étaient parmi les plus grandes champs de bataille, et à la fin du conflit, ils étaient devenu un patchwork de factions en guerre, avec de plus petits conflits qui faisaient rage en Amérique centrale, Afrique du Nord, et des parties de l'Océanie. Les légions gauloises croisées l’épée avec l'Empire du Roi, enflammant les anciennes rivalités avec les armes d'un nouvel âge. Moscovites et Prussiens ont pris le terrain par milliers. Plus tard dans les guerres de la poudre, les trois royaumes ont brisé leurs isolement et leurs trêves, livrant bataille dans l'Europe de l'Est et l’Ouest de l'Amérique du Nord. Sultans ottomans, Amérindiens, Hessois et de nombreuses autres factions de mercenaires se sont battus dans les Guerres de la poudre noire aussi.    Pour les vainqueurs il y avait le butin, le moindre d'entre eux n’était pas une cache de
Soulstones fraîchement alimenté, car la mort était un compagnon constant du champ de bataille.
   Les «guerres de la poudre noire», comme certains les appelaient, étaient une époque de diplomatie, d'espionnage et de guerre ouverte
   La Terre ne verrait pas de sitôt quelque chose de semblable.

LA FIN DES GUERRES
   Quand la poussière est retombée, beaucoup de frontières nationales avaient légèrement changé, mais il y avait un vainqueur clair. Ils sont connus aujourd'hui simplement comme la guilde.    Il y a une histoire inédite à la guerre de la poudre noire. C'est une histoire que la 'Guilde' préférerait ne plus jamais entendre. Il y a beaucoup de preuves que la grande guerre de la poudre n'avait pas pour seule ambition la souveraineté nationale et la sécurité comme vous pourriez avoir été amené à le croire à partir des livres d'histoire. Si mes recherches approfondies sur ce le sujet sont correctes, il y avait un second objectif, caché par les conflits faisant rage autour du monde en même temps. On dit qu'une poignée de sociétés secrètes magiques n’ont de fait pas participer à l'ouverture de la Grande Brèche, tandis que d'autres ont vu leur nombre décimé soit par la tragédie de son ouverture ou soit par le conflit des mages peu après, et n’était jamais retourné à Malifaux tant que le conseil était en vigueur.
   Avant que la Brèche soit fermé il y avait eu de nombreux factions rivalisant sans succès avec le Conseil pour le contrôle de Malifaux et de son approvisionnement en Soulstones, et tandis qu'aucun de ces conspirateurs ne trouvé d'achat tandis que la brèche était ouverte, quand la Brèche s’était fermé et que les avoirs du Conseil ont été décimés, ces syndicats redoublèrent d'efforts.
   Les généraux les plus importants et les politiciens des guerres de la poudre noire n'étaient pas redevables à la nations pour lesquelles ils se sont battus, mais étaient plutôt des agents de ces sociétés secrètes, qui tentaient tout pour contrôler l'utilisation de Soulstones et le pouvoir magique pour leurs propres fins et sous les auspices de leur propres philosophies personnelles. Ce n'était pas une conspiration, mais un nombre, et leurs membres auraient pu être trouvés partout dans le monde. Generalfeldmarschalls prussiens, Ducs du Roi de l’Empire, et Comtesses gauloises étaient secrètement alliées avec des émissaires du Congrès Continental, Trois Satraps royaux, et des Mwamis congolais.
   Je suis encore incapable de déterminer laquelle des diverses sectes secrètes dans le conflit à ce moment-là a par la suite grandi pour devenir la guilde.
   Ce que je sais, cependant, c’est qu'à la fin de la guerre, ce cadre impitoyable de mages, de marchands, de politiciens et de généraux avaient gagné de facto le contrôle sur l'offre restante de Soulstones, et avec elle le monde.


LA MONTÉE DE LA GUILDE 1815-1896 (27PF-108PF)
   La guilde. Elle est, à l'époque moderne, omniprésente. Sa présence est ressentie dans toutes les strates de la civilisation, des grandes cours d'empereurs hautains aux vies humbles des agriculteurs simples. Leur ascension était sans précédent.
   En très peu de temps après la guerre de la poudre poudre, la Guilde avait obtenu le contrôle complet sur l'utilisation des Soulstones, un monopole qu’elle a maintenant depuis près de cent ans. Ils ont formé leur siège central sur l'ancien site de la Brèche et de là ont manipulé les rois et les royaumes du monde entier. Les lois ont été adoptées, comme les nations ont commencé à se reconstruire après les guerres, elles ont interdit la propriété de Soulstones ou leurs utilisations par toute personne qui n'a pas été dûment autorisée par les fonctionnaires de la Guilde. Toute personne surprise en train de violer cette l'interdiction est exécutée, souvent en présence des Soulstones qu'ils avaient obtenu illicitement.
   De nombreux pays ont adopté des ambassades officielles de la guilde. Chaque pays a, à ce jour, tout un cadre de membres de la guilde à l'intérieur de ses frontières pour s'assurer que les Soulstones ne sont utilisées que d'une manière prescrite par la guilde.
   Le chef des opérations de guilde dans une nation donnée est souvent doté d’un titre légitime. Il y a des ministres de la Magie, des secrétaires de pratique éthérée, des directeurs d’agences arcaniques, et d'autres titre honorifiques artificiels; tous des racketteurs officiels, dominant le contrôle de l'approvisionnement en Soulstones d'un pays donné, le pouvoir étant distribué en échange de la richesse et des faveurs politiques.
   Une autre fonction, plus sombre, de la Guilde était de s’assurer que les Soulstones qu'ils avaient en leur possession restes entièrement alimentées. Je sait de bonne autorité qu'une grande variété d'hôpitaux, prisons, asiles, orphelinats et maisons pour les personnes âgées sont exploités par la Guilde en secret. Dans ces endroits, la guilde a placée des Soulstones dans le besoin d’être réapprovisionnées, de sorte qu'ils peuvent profiter de la mort qui naturellement (ou anormalement, comme certains des plus sinistres rumeurs le suggèrent) se produit là-dedans.
   Avec toute leur puissance, cependant, il restait une chose pour toujours en dehors de la longue portée de la guilde. La guilde a tenté sans succès au cours de la décennies suivante de répéter le rituel qui a ouvert la Violation. Une fortune en Soulstones fût plusieurs fois épuisée jusqu’à son point de rupture, mais en vain. Elle eu beau essayer comme elle pouvait, avec toute la puissance de la Terre à sa disposition, Malifaux est restée fermée à leurs tentatives.

LA RÉOUVERTURE DU PORTAIL 1897 (109PF)
   Un siècle après sa fermeture calamiteuse, à ce jour (certains disent à la minute même), la grande Brèche soudainement et inexplicablement s’est rouverte.
   La Guilde a rapidement adopté ses protocoles pour une telle éventualité. Les forces armées du monde entier ont été rappelées pour garder la Brèche, et de hauts fonctionnaires se sont réunis dans le secret pour délibérer du sens de sa réouverture.
   Malgré toutes leurs précautions et la planification, une grande panique a balayé la guilde, celle-ci à réussi à être épargnée à la population en générale. Des milliers, peut-être des dizaines de
 milliers de soldats ont été envoyés pour entourer la nouvelle Brèche. Sous quelle autorité ils étaient je ne le sais toujours pas, mais la Guilde (selon l'information que j'ai glanée sur le sujet) se préparé à une invasion par la Brèche de la Terre. Ils étaient certains que quelle que soit la calamité qui avait frappé les habitants de Malifaux un siècle plus tôt elle était sur le point d'être rejoué, sauf que cette fois avec tous les habitants de la Terre comme ses victimes.
   Quand, après un mois complet, l'invasion attendue n'était pas arrivé, la Guilde a autorisé un corps expéditionnaire lourdement armé à traverser le rift. La ville était vide, étrangement silencieuse  comme elle l'avait été quand les premiers pratiquants y sont entrés il y a si longtemps, seul se trouvés  les signes d'une bataille ayant récemment eu lieu. Certains de ces signes de combat étaient frais, comme si la bataille s’étant passé il y a un siècle avait été conclu il y a quelques instants.
   Une des découvertes les plus choquantes faites par ce premier corps d’expédition c'était ce qui manquait à la ville de Malifaux; à savoir, les cadavres de ses habitants précédents. Il y avait des foules de citoyens habitant Malifaux à son apogée et pourtant, froidement, pas un seul morceau de preuve que l'un d'entre eux avait jamais existé n’est resté.
   Avec le retour en toute sécurité de ses forces expéditionnaires, la guilde s'est déplacée rapidement pour sécuriser la ville.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #17 le: 01 décembre 2017 à 07:19:19 »
LA RENAISSANCE DE LA VILLE
   L'annonce que le chemin de Malifaux avait été redécouvert a été accueilli à la fois avec joie et inquiétude. Malifaux, comme toujours,  représentée de grandes richesses et opportunités, mais aussi de grave danger.
   La Guilde, pour sa part, était impatiente d'obtenir en premier les nouvelles sources légitimes de  Soulstones  que le monde n’ait vu depuis un siècle.
   Une sorte de marché a été conclu avec les grandes puissances ce jour. Avec la perte de Malifaux, une menace omniprésente dans l'esprit de beaucoup des meilleurs et des plus brillants esprits de la Terre, la guilde se tourna vers les criminels et les exclus pour remplir ses rangs de travailleurs. Vous cherchiez une nouvelle vie ou aviez était condamné à la mines comme punition, ils ont afflué ou ont été conduits à Malifaux en masse.
   Au milieu de la ville vide revivait la vie. Pour la garder contre les périls de ses habitants les plus sombres, la guilde a bouclé une grande partie de la ville, la divisant en zones de divers degrés de protection. Ils ont commencé avec l’Enclave de la guilde, qui au fil du temps s'est étendue dans la zone de Malifaux connu de ses habitants comme le centre ville. C'était cette section de la ville que s’est établie la guilde et qu’elle a fortifiée à proprement dire, ainsi que les riches et prospères
daignant faire des affaires là-bas.
   A cette époque, les premiers bidonvilles ont pris naissance, des appartements et des logements pour les premiers travailleurs de la ville, à la fois le personnel et les domestiques des riches ainsi que ces pauvres âmes qui se dirigeaient vers le travail dans les mines de Soulstones. Les choses étaient précaires dans ces premiers jours pour les mineurs de Soulstones de la ville, avec ses cavernes où l’asphyxie par libération gazeuse réclamait un tiers complet des premiers mineurs de la ville, selon certains rapports.
   Toute zone ne faisant pas partie de ces zones désignées était interdites, par décret de la Guilde. Non seulement y avait-il toujours présent la menace de la prédation indigène dans ces lieux non-marqué par l’empreinte de l'homme, mais quelqu'un vu entrer ou sortir de la zone de quarantaine sans autorisation appropriée était abbatu à vue en vertu de la loi de la guilde, un ordre qui est toujours en action à ce jour. Pourtant, ceux qui souhaités opérer sans surveillance de la guilde ont mis leurs laboratoires et enclaves secrétes là-bas.
   Au fil du temps, la Guilde a étendu la surface habitable de cette partie de la ville. Un regroupement de petites entreprises et les opportunistes qui étaient venues à Malifaux pour se faire un nom pour eux-mêmes ont été autorisés à construire leurs maisons et bureaux dans une partie du périmètre de la ville. En utilisant toutes les ressources dont ils disposent, le plus souvent le bois noueux de mauvaise qualité des arbres indigènes entourant la ville, ils ont construit un quartier qui, à ce jour, ressemble plus à une ville frontière qu'à une partie propre d’une métropole prospère. Cette section de la ville était baptisé la nouvelle zone de construction.
   La guilde elle-même a mis de côté une zone de fabrication, une partie de la ville pleine de cheminées et d'usines. Le célèbre Geissel Metalworks était l'un des premiers partenaires de la guilde
dans cette entreprise, un partenariat aidé en grande partie par les connexions entre l'illustre famille Geissel et le gouverneur général. Ateliers et forges mis en place se fût le tour des boutiques, et cette région est devenue connue, d'abord familièrement puis officiellement, en tant que zone industrielle de la ville.
   La ville a grandi, et à sa manière a prospéré, mais les anciens ennemis de Malifaux ont été rapides à refaire connaître leurs présences. Horribles visions cauchemardesques chassés dans la nuit, et pareillement enveloppé par le crépuscule se trouvaient là caché des coteries de mages hors-la-loi pratiquant des sorcelleries illégales. Les morts-vivants ont fait une résurgence malsaine, avec
une cabale entière de nécromanciens opérant dans le secret, pratiquant leurs rituels d'effroi sous la couverture de l’obscurité. Les Neverborn, les Arcanistes et les Résurrectionnistes, comme ces menaces sont connu aujourd'hui, traque encore les innocents dans les rues de la ville.
   La guilde, pour sa part, a rassemblé ses ressources contre ces menaces, et, en plus de la garde de la ville, trois chartes de la Division spéciale ont étaient créées pour les combattre. Ils ont créé les Chasseurs de Sorcières, un groupe de travail chargé sous mandat de découvrir tous les utilisateurs de magie opérant sans consentement express de la Guilde; les Marshalls de la Mort, dont le fardeau est de mettre au repos les praticiens des arts nécromantique nauséabonds et leurs serviteurs; et les chasseurs de Neverborn, une enclave de tueurs d'horreur, dont le travail est de chasser et d'éliminer les ennemis que sont les monstres Malfauxiens.
   Il y en a qui diraient qu'il n'y a pas de véritable monstre pire que son prochain. Bien que je doute que tout ceux qui épouse de telles philosophies indulgentes en reste convaincu après avoir regardé directement dans le regard d'une monstruosité Neverborn, quand on pense à la situation critique des premiers mineurs de Malifaux on ne peut être pardonné pour héberger de telles conceptions. Les conditions de travail dans les mines étaient au-delà de déplorable, avec les mineurs qui meurent par étouffements et des déprédations des créatures malveillantes.
   Le gouverneur généra est demeurée sans rien faire face aux hommes et femmes qui ont risqué leurs vies pour les Soulstones dont la guilde avait si désespérément envie. La guilde se souciait peu du sort des mineurs. Tant que les Soulstones afflues, la mort et le démembrement de ses acquis faisaient simplement partie d'un bilan.
   Finalement, les risques professionnels auxquels les mineurs ont été confrontés étaient trop grands pour être ignorer. Après des semaines d'émeutes et de violence qui a vu des victimes des deux côtés, les mineurs et l’Union des Artisans a reçu la légitimité par la guilde. Alors que le labeur des mines est toujours éreintant, et loin de la sécurité, si la guilde pousse ses travailleurs trop loin elle peut s'attendre à un soulèvement sanglant et organisé de ces travailleurs communs qui gardent les engrenages de la ville et de l'industrie en état de tourner avec le sacrifice de leur sang, de leur sueur, leur labeur, et dans de nombreux cas, leur vie même.
   La colonisation de la ville a repris en force et des vastes pans entiers de la métropole ont été retapés depuis.
   Aujourd'hui, un quart complet de la ville est actuellement sous le contrôle de la guilde.

LES CHOSES TELLE QU’ELLES SONT AUJOURD'HUI
   C'était l'été quand je suis arrivé pour la première fois à travers la Brèche. Après une vie d'étude diligente, et une année de préparation sérieuse, j'ai finalement été autorisé à me promener parmi ses rues pavées. Armé, comme je l'étais, seulement avec ma familiarité avec une poignée
des langues mortes et un assortiment de diplômes, je dois dire que je n'étais pas le moins du monde préparé pour ce que je trouverais ici.
   C'était le point culminant du travail de ma vie, une chance d'être sur le front de la recherche à laquelle j'avais consacré près de chaque heure de réveil depuis mon adolescence. Dans mon
arrogance Je pensais que je ne me faisait pas d’illusions sur les dangers auquel je serais confronté. J'avais étudié les faits à travers les journaux de survivants de nombreux résidents Malifauxiens qui résidaient ici pendant la première ouverture de la Brèche. Ils parlaient de menaces grandes et terribles, de monstruosités morts-vivantes, de sorciers fou de pouvoir et de bêtes tordues de cauchemar. Mais ceux-là n’étaient que des mots, de l'encre fanée sur la page, de simples ombres des vrai terreurs auxquelles j’allais être confronté.
   Les journaux étaient en effervescence avec les récents développements de ce coté de la Brèche, la moindre de qui ses rumeurs tourbillonnantes n’était pas celle sur le Gala du Creux du Marais durant le mois précédent. La fête elle-même devait être une fête de l'ouverture de la grande station de pompage, le projet passionnant de l'inventeur de génie et riche industriel Viktor Ramos, qui venait d'être élu président de l'Union des mineurs et des tuyauteurs. La station de pompage
promis d'atténuer bon nombre des problèmes d'inondation dans les mines de la plaine, et sauverait sans aucun doute de nombreuses vies de travailleurs. Quelques-uns des résidents les plus importants de la ville étaient présents, des hauts dirigeants de l'Union, les spéculateurs influents de Soulstones. Un des invités d'honneur devait être l'illustre gouverneur général lui-même. Ce qui a commencé comme une nuit de rêverie et de célébration a été rapidement encrassé par la violence et la folie. Un arcaniste saboteur a interrompu le gala avec une fusée, tuant et blessant plusieurs des invités. Seul le  hasard a fait que le gouverneur général et le président Ramos survivent, et quand je suis arrivé la ville était encore sous le choc politique des ramifications de l'attaque.
   Un élément supplémentaire de craintes était les déprédations d’un fou résurrectionnel connu sous le nom de Seamus. Il a mis en scène un vol audacieux et vicieux des Archives de Malifaux, tuant le conservateur et un journaliste, et emporté une Soulstone inestimable, la grande gemme verte connue sous le nom de la larme de Gorgone. Mme Molly Squidpidge, la journaliste assassinée, avait laissé un héritage encore plus flou sur sa folie. En effet, Seamus interrompit ses funérailles, enleva et ramena la pauvre Mme Squidpidge d’entre les morts. C'était un meurtre et la résurrection la plus fétide, et ce ne serait pas la dernière fois que Seamus ferait des ravages dans la ville.
   Je me suis dirigé de moi-même pour rencontrer et travailler avec l’estimé Professeur Heilin, l'un des sommités les plus éminents du domaine de l'histoire et de l'archéologie Malifauxienne. Il m'avait proposé par lettre de l’assister dans son plus grand triomphe, une découverte dont il
ne discuterait pas en détail, mais qui selon lui celui, il m'a assuré, était la clé pour éclaircir certains des mystères les plus délicats de Malifaux.
   Quand je suis arrivé à la station, j'ai été immédiatement arrêté par les autorités de la Guilde (pour la premier de ce qui serait une longue série), et longuement interrogé sur ma connexion avec le bon professeur. Vous voyez, au moment où je suis entré à Malifaux, le professeur Heilin était déjà mort.
   Après que les responsables de la Guilde aient déterminé que j'en savais moins qu’eux sur les derniers jours de Heilin, ils ont jugé bon de me remettre en liberté. Le seul survivant connu de l’expédition finale du professeur, un certain Philip Tombers, avait été transféré au Sanitarium de Malifaux. Donc, après avoir écrit une lettre d’excuses à la société universitaire qui avait organisé mon voyage jusqu’à la ville, je suis allé lui rendre visite.
   Ah, pauvres Mr.Tombers. Quand je k'ai rencontré le pauvre était débraillé, je ne pouvais pas imaginer un pire sort. Comme j'avais tort. Mr.Tombers était un gâchis de charabia, incohérent, mais si c'était le résultat de son récent traumatisme ou du laudanum, je ne le saurais jamais. Les aides-soignants m'ont dit de le laisser se reposer, et donc je l'ai fait. La seule chose qu'il répétait fiévreusement, était "kythera", un mot de non-sens apparent qu'il a marmonné souvent. Je résolus de revenir le voir le soir suivant.
   Je me suis assuré un logement dans l'espoir que Mr.Tombers serait plus aimable le matin, qu'il pourrait me donner une idée du sort de Heilin et me permettre l'accès à ses notes. Comme vous le savez peut-être déjà si vous aviez suivi la nouvelle à l'époque, le pauvre Mr.Tombers étaient morts; assassiné par un assassin Arcaniste, selon les rapports dévoilé en première page du Registre de Malifaux.
   Et c'est ainsi que je me suis retrouvé dans cette ville, sans espoir de mon objectif précédent et d'emploi, un avenir incertain devant moi. J'ai pris des dispositions pour rassembler mes affaires et revenir à une vie tranquille de contemplation académique. J'avais vu un aperçu de ce qu'est vraiment une vie d'aventure, et j'étais maintenant d'avis que je ne voulais pas de celle-ci.
   Le destin, il semblerait, avait fait un choix différent pour moi. Je ne vais pas entrer dans les détails spécifiques de mes aventures. J’ai était été assermentés au secret, et je ne trouve aucune utilité à renier ma parole et mon  honneur si tard dans mon histoire. Ceux à qui j'ai promis mon silence peuvent à un moment donné décidé de raconter mon histoire, mais je ne vais pas aller à la corde avec d'autres taches sur ma conscience. Il suffit de dire que j'ai vécu beaucoup des bouleversements qui ont frappé la ville ces derniers temps.
   Mis à part quelques émeutes mineures, la plupart du temps en réponses de la la répression des manifestations pacifiques et légitimes des travailleurs miniers assiégés, il y avait le meurtre brutal du fils du gouverneur général, un acte perpétré par un capitaine de la garde de la guilde. L'ensemble de la ville a pleuré la perte du jeune homme, comme il montré beaucoup plus un visage fringante (et indulgent) que son père.
   Il y avait aussi l'audacieuse attaque de jour sur l’enclave de la guilde par Seamus le fou, dans lequel une embuscade de zombies titubant a précédé une attaque à la dynamite qui a soufflé un trou au sein de la morgue de la guilde, après quoi Seamus a volé son amour de dame morte-vivante, feu Mme.Squidpidge, du cœur du siège de la guilde.
   Enfin, il y a eu la catastrophe de la ligne d'attaque, une tragédie qui a frappé le système Aircar de la Guilde. Pour ceux qui ne sont pas familiers, la guilde utilise un système de tyroliennes et de zeppelins pour effectuer le mouvement des troupes et de l'équipement à travers Malifaux. Trois de leurs plus gros avions ont tous était consumé à la fois, enflammant le ciel nocturne, et incapacitant les lignes primaires d'Aircar pendant des mois. La raison officielle est de blâmer l'échec mécanique, mais les rumeurs qui continuent de tourner autour d'indices liés l'événement pencherait vers une malfaisance Arcaniste.
   La ville dans son ensemble a également beaucoup souffert. Cela a commencé au début de l'automne, avec un incident déconcertant connu par ceux avec une tendance érudite comme la chute de l'étoile rouge, mais à laquelle la plupart se réfèrent simplement (et surtout dans les chuchotements) comme l’événement. Un grand reflet rouge dans la nuit que nous avons tous cru être un pilier du firmament Malifauxien flamboyant à travers le ciel. Peu de temps après la disparition du météore de l'étoile, une vague d'énergie violacée pourpre se précipita de l'est, engloutissant la ville. L'onde a infligé une douleur, la nausée, et la panique à tous sur son passage, affectant particulièrement ceux qui ont des capacités, exploités ou inexploités, dans les Arcanes.
   Alors que la plupart sont restés relativement indemnes au passage de l'énergie, un petit nombre de la population de la ville fût plus affligé de manière permanente, devenant catatonique ou adoptant une conduite insensée. L'événement n'a duré qu'une poignée de minutes, mais ses effets seraient ressentis longtemps après. C'était le premier des trois grands bouleversements qui ont frappé la ville dans ces temps sombres.
   Peu de temps après la chute de l'Étoile Rouge, une horrible épidémie a balayé la ville. Des quarantaines ont été mises en place, et des médecins masqués sont allés de maison en maison. Les maisons ont été marquées, et la guilde a muré quelques unes des plus grandes flambées dans les bidonvilles, mais les grands charrettes de la morts ont jetés leurs tribus après une petite cérémonie dans un trou dans la zone de quarantaine, connue maintenant comme la fosse de la peste.
 Des ridicules rumeurs d'une flûtiste mystérieuse avec un chapeau à larges bords menant une armée de rats, d'insectes et de vagabonds aux yeux vides à travers les ruelles de la ville sont devenues monnaie courante, et beaucoup se réfèrent à cette catastrophe comme la peste du joueur de pipeau.
   Le début de l'hiver a été marqué non pas par les premières chutes de neige, mais par un
tremblement de terre dévastateur. Le grand tremblement de terre a déchiré la ville, apportant un certain nombre de bâtiments à la ruine et à ouvrir de grandes fissures dans la terre. Le froid de l'hiver a été interrompu par des coulées de lave sporadiques dans toute la ville, et deux des quartiers des bidonvilles ont été abandonnés. Tandis que l'activité volcanique a rapidement disparu, la nappe phréatique de la ville était irrémédiablement contaminée, et Malifaux doit maintenant importer l'eau à un coût élevé de la montagne au nord.
   Le gouverneur général a déclaré la loi martiale, et interdit tout voyage dans et hors de la ville. Pendant un mois complet la ville a travaillé sous cette restriction, avec aucune entrée ou sortie autorisée. Les seules expéditions étant autorisées sont celles jugés critiques pour la guilde (à savoir l'importation des fournitures de guilde et l'exportation de Soulstoneg). Des rumeur disent que le marché noir Arcaniste s’est organisé.  Il ne faut pas s'étonner si l'Union et le peuple prennent les armes, avec le ressentiment contre l'autorité de la guilde prête à éclater dans une rébellion pleine et violente.
   Et voici l'état de Malifaux comme elle se trouve à la veille de ma disparition, comme elle sera toujours pour moi, immuable. Pour toutes les ténèbres et la terreur qui se cachent dans ses sombres recoins, pour toute la lutte, la mort et la misère humaine jouées tous les jours dans ses rues, je ne voudrais pas échanger mon temps avec elle pour quoi que ce soit.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #18 le: 01 décembre 2017 à 07:19:53 »
Quelques jours de repos avant la suite ;)

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #19 le: 01 décembre 2017 à 08:48:41 »
Nan nan au boulot !!!

En tout cas merci !

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #20 le: 28 janvier 2018 à 23:17:58 »
MALIFAUX MODERNES: LA VILLE ET SES ENVIRONS
   Dans les premiers jours de mon misérable emprisonnement, je pouvais entendre encore les rues pavées de Malifaux, les bruits de pas, les chariots, les diligences, les allées et venues à toutes les heures de la nuit. Ma cellule était plus proche de la surface alors, avec une petite fenêtre près de son sommet qui laissée entrer une petite quantité de lumière et quelques sons de la ville.
   J'ai eu l'audace à ce stade d'être agacé par ces sons, me gardant comme ils étaient de mon sommeil agité. Je ne savais pas à quel point j'étais chanceux d’avoir cette petite fenêtre vers le monde extérieur. Comme je me languissais, mes ravisseurs m'ont poussé de plus en plus profond dans cette fosse, plus loin des sons de la ville et de la lumière de son soleil. Je me maudit moi-même maintenant d'avoir était fou de gaspillé ainsi ma dernier once de liberté, pour ne pas avoir apprécié ce luxe finale quand j'en ai eu la chance.
   Sauf si vous avez personnellement vécu une expérience d’incarcération à long terme, je peux imaginer comment vous pouvez vous sentir indifférent à mon sort. Je n'aurais jamais moi-même compris le comique de la situation si je n’avais était ainsi détenu. C'était un destin
réservé aux criminels et aux malheureux, et je le ferais encore lors d’un tel témoignage sans avoir connu le stress que ressentent beaucoup de ceux qui sont passé par là "a la grâce de Dieu".
   Mais je vous exhorte, cher lecteur, à apprécier votre liberté, elle peut vous être enlevée à tout moment. L’ennuie à mourir de la monotonie d'une cellule de prison, jumelé avec vos fantasmes agités et futiles d'évasion, vont probablement déclencher une retraite involontaire dans votre propre esprit. C'est une chose dont les prisonniers ici parlent si souvent de perdre leurs esprits, de plonger dans les plus grandes profondeurs de la folie et du désespoir, que c'est devenu quelque chose de cliché.
   Ils vont bientôt prendre tout ce que je suis et posséde ; Ma liberté, mes biens, la plus grande partie de mon esprit, et bientôt ma vie. Maintenant tout ce qu'il me reste de ma précédente vie et de cette ville sont mes souvenirs.
   Ah, mais quels souvenirs spectaculaires ce sont.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #21 le: 28 janvier 2018 à 23:18:46 »
LA BRÈCHE
   Et maintenant, ces souvenirs sont mon cadeau pour vous, cher lecteur. Laissez-moi commencer, encore une fois, par le début.
   J'ai déjà parlé brièvement de la brèche, mais je vous assure que de simples mots ne peuvent  pas capturer ne fussent qu’une petite fraction de sa majesté. Néanmoins, je vais essayer d'évoquer ce que je ressent vis-à-vis de ce monument merveilleux, de sorte que ceux qui n’ont pas encore traversés la frontière puissent éprouver un petit aperçu de sa gloire, et que ceux qui ont percé son époustouflant seuil puissent, avec moi, se souvenir de ce qui peut très bien être le plus bel artefact de ce monde ou de tout autre monde.
   C'est la brèche qui délimite votre passage d'un monde dans le prochain, le bleu aveuglant de votre transition. Lorsque vous traversez, bien que ce ne soit pas explicitement clair pour vos sens externes qu'il y a eu un changement, il y a quelque chose au fond de vous qui simplement et clairement sait que vous êtes dans un autre monde.
   Je me souviens de la première fois que j'ai traversé la Brèche. L’empressement, l'anticipation (et oui, même les plus petites peur) à l'idée de traverser vers Malifaux pour la première fois. Avant la brèche, il y a peu à entendre autre que la conversation des passagers du train, le broyage des roues sur les rails, et le vacarme de la locomotive. Quelques minutes avant  la rencontre avec la Brèche, à l'approche, les conversations des passagers vont mourir dans un murmure. La voiture sera entièrement calme, dans une anticipation silencieuse. Les passagers peuvent sentir, même si ils n’en sont pas complètement conscients, qu'ils sont sur le point d’entrer dans la brèche. Certains changeront de couleur, d'autres auront des difficultés à respirer, les autres ne ressentiront aucune réaction.
   La brèche a été décrite différemment par beaucoup d’hommes différents. Alors que la grande majorité le voit comme un bleu miroitement, il y en a quelques uns qui l'ont décrit comme une
lumière violacée, et d'autres qui sont catégoriques, il brille d’une couleur verte ou orange. Il y a un érudit des premiers jours qui a décrit la brèche comme "Une grande déchirure rougeâtre, avec des vrilles scintillantes d'énergie rayonnant qui semblait saisir et se retirer comme si elle était vivante." Un autre a dit, "Elle m'a semblé être un cercle bleu parfait, brillant en son centre d’une lumière blanche et pure. Si je regardais dedans pendant assez longtemps mon esprit porrait presque saisir un motif, un mandala infiniment complexe, que je serais si près de comprendre mais que mes yeux rejetteraient, ils refuseraient simplement de le voir. "
   Pour moi, quand je l'ai vu de près, c'était d’un brillant opaque et argenté-bleu, comme la surface d'un lac de conte de fées suspendu dans les airs, encadré et tenu par le moteurs de pompage à vapeur de la porte. C'est ce qu'on m'a dit la façon la plus commune de voir la brèche, mais je vous l'assure cela ne la rend pas moins à couper le souffle.
   Mes excuses pour l'aparté. Comme je le disais, comme le train passe, il y a une faible lueur devant vous pour vous dire que vous approchez de la brèche, et c’est très peu de temps après que vous traversez. Pour la plupart d'entre nous, il y a un bref éclair, une légère sensation de picotement ou pas de sensation du tout. Ici aussi, cependant, l'expérience varie énormément. Il y a des rapports d’hallucinations visuelles et auditives. Certains de ceux qui traversent la brèche rapportent que, pendant un bref instant, les lumières clignotent et qu’ils se sont retrouvés seul dans leur voiture de train pour un long moment d’attente, jusqu'à ce que les lumières de la voiture clignotent à nouveau et qu’ils furent entourés une fois de plus par leurs compagnons de voyage. Certains Passagers rapportent avoir vu leur reflet à la fenêtre du train et leur propre visage leur faire un sourire en retour, un clin d'œil diabolique, ou pleurer sur eux pour obtenir de l'aide. Pour certains, le temps ralentit, et la traversé de la brèche prend quelques minutes au lieu de secondes, les autres passagers
se déplaçant plus lentement que de la mélasse, chaque souffle ou battement de cils devenant une minuscule symphonie, et voyager à travers la porte est plus comme se déplacer dans un tunnel lumineux que le bref chatoiement ressenti par la plupart.
   Il y a des rumeurs, pour la plupart non fondées, d'autres réactions plus sauvages et plus violentes à la brèche. Dans ses contes on dit quee la foudre passe au large des hommes, que des passagers sont jetés dans des crises d'épilepsie violentes (et, certains disent, compte tenu de leur force de dix hommes, se débattant violemment sur le sol, retournant les bancs du train comme du petit bois et par inadvertance cassant les os des passagers qui essaient de les aider). On parle même d'immolation humaine spontanée. Demandez à n'importe quel cheminot de la gare de Malifaux à propos du sort de Run Nineteen et regardez les frémir. Ils disent qu’un train entier de passagers a juste disparu dans l’air, la locomotive glissant silencieusement dans la station sans âme à bord.
   Indépendamment des détails, le changement soudain de ciel et le paysage vous permettent de savoir que vous êtes entré dans un autre monde. Sauf catastrophe extrême, les ronronnements du train inexorablement vous feront entrer dans l'approche de la ville. Pour certains, une grande aventure les attend, pour les autres un dur avenir de tourment et de labeur. Il y en a beaucoup qui  vaquent à leurs occupations et retourne sur Terre avec des souvenirs agréables. D'autres auront vu s’éveiller des pouvoir étrange dans la partie la plus profonde de leurs âmes, la façon même dont ils voient le monde irrévocablement modifié. Ce premier passage dans la Brèche est un baptême de
trie, la première fois que la ville se réveille à votre présence. Si vous êtes chanceux, ou ne lui posez pas de menace, ou si vous n’avez aucune conséquence pour elle, vous pouvez traverser indemne.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #22 le: 28 janvier 2018 à 23:19:22 »
L'APPROCHE
   Un moment ou deux après la Brèche vous verrez les premières structures de Malifaux, votre premier aperçu des murs et les tours de la célèbre ville dans toute sa gloire tentaculaire. Plus de
vingt miles du nord au sud (et deux fois plus long, disent-ils, de l'est à l'ouest), elle est vraiment l'une des plus grandes métropoles du monde (bien que moins de la moitié ne soit actuellement habité).
   À ce moment, le train arrive à l’arrêt à Malifaux Station, ses grands foyers et statuaire de marbre offrant un opulent bienvenue. Ici, vous serez mélangé avec tous le reste des nouveaux arrivants. Les gardes de guilde vérifieront vos papiers pour s’assurer que tout est en ordre, et
peuvent faire une inspection complète de vos biens pour être sûr que vous n'êtes pas en possession de biens interdits. Ici, comme toujours, votre tenue déterminera votre traitement probable. Messieurs en fin costumes, ainsi que les dames d'accompagnement avec de frileuses robes françaises, seront traitées avec précaution et avec une grande déférence. Ceux qui apparaissent échevelés peuvent être poussés, leurs effets personnels éparpillés sur le sol.
   Le niveau de parrainage de vos documents pourra également avoir un impact sur votre traitement et la quantité de temps qu'il vous faut pour faire votre chemin à travers les portes.
Être commandités directement par un membre supérieur de la Guilde ou
l'un des riches conglomérats assurera un passage rapide. Les papiers génériques permettant un simple visa minier, ou proclamant votre servitude sous contrat, peut vous faire attendre à la gare de Malifaux et encore à la porte pendant des heures.
   Il y a parfois des patrouilles de chasseurs de sorcières qui surveillent les procédures, leurs sbires traqueurs tordus reniflant l'air pour repérer tout soupçon de contrebande surnaturellement active ou dotation surnaturelle non autorisée. Beaucoup de malheureux se sont retrouvés pris au piège par les chasseurs de sorcières simplement en raison d'un réveil arcanique non sollicité en
traversant la Brèche, incarcérés dans la prison de la Guilde à cause d’une faute n’ayant rien à voir avec leur volonté ou pressés de rentrer au service de la Guilde.
   Les traqueurs sont une ressource rare, cependant, et ne sont donc pas toujours présent à la Brèche, mais ils sont souvent présents, assez pour décourager ceux qui ont une forte signature arcanique d’entrer et sortir de la ville à leur guise.
De là, il est une courte promenade ou même un trajet en chariot encore plus bref pour la porte nord.
Comme vous faites votre chemin à travers la ville, vous verrez, si vous regardez à votre gauche (le côté sinistre, si vous voulez), le domaine tentaculaire du palais du gouverneur général, ses
colonnades de marbre solides étant un témoignage de la vraie puissance et de l’autorité de cet endroit. Si vous êtes très chanceux, vous pourrez voir le Gouverneur lui-même, debout sur l'un de ses nombreux balcons.
   À votre droite, dans toute sa gloire imposante, se dresse l’Arbre aux pendus depuis des temps immémoriaux. Ce grand béhémoth a de sculpté sur sa grande écorce usée par les intempéries un motif impénétrable de sigles faibles, tourbillons et lignes qui défient l'explication sur le fond de son tronc gris-noir et jusqu’au sommet de ses branches sans feuilles. Dans ses branches, vous verrez en outre, suspendus et couvert d’un capuchon, le corps de Jack Daw et les cadavres  de ceux que la Guilde a jugé bon de l'accompagner.
   Ne vous méprenez pas, le placement de ces deux sites n'est pas un accident. Les vérandas du manoir du gouverneur sont un symbole de la richesse de la Guilde, une promesse d'opulence et de richesse pour ceux qui font ce qu'on leur dit. L'arbre suspendu est un avertissement, un sombre rappel du sort violent de tous ceux qui osent braver les pouvoirs de la ville.
   C'est alors et seulement alors que vous aurez fait votre chemin vers la porte nord et fait vos premiers pas dans la ville.
   En passant, le point de contrôle de la Guilde à la porte nord il y a deux ensembles d'escarpements. L'un tourné vers l'intérieur et l'autre vers l'extérieur. La guilde a construit la porte non seulement pour protéger les frontières de Malifaux contre les mécontents et les contrebandiers, mais aussi pour mener une bataille défensive si jamais la Brèche venait à être en état de siège à nouveau. Cela a la conséquence inattendue de rappeler à quiconque entrera dans la ville que la brèche peut,  à tout moment, se refermer sur elle-même et laisser les habitants de Malifaux se débrouiller seuls.
   Une fois que ces premiers repères et fortifications ont été passés, et la paperasse et les effets personnels correctement vérifiés, vous pouvez faire votre chemin, enfin, dans la ville elle-même.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #23 le: 28 janvier 2018 à 23:20:09 »
CENTRE VILLE
The portail nord conduit les nouveaux visiteurs directement dans le centre-ville de Malifaux, le cœur riche de la ville. Ici les rues pavées sont propres, et les lampes à gaz gardent les voies et avenues bien éclairées. Vous trouverez les habitants de cette section de la ville bien habillée et souvent nettement moins pressés d'aller où ils vont. Une autre façon de comparer cette partie de la ville qui se dresse en relief brutal avec les autres sections de la ville est dans la présence omniprésente des patrouilles de garde de la Guilde, souvent accompagnées de leurs Constructs Pacificateurs. Bien que prétendre que le centre-ville est entièrement sûr soit peut être trop généreux, les menaces qui pèsent sur les autres les districts sont grandement diminués. Un monstre Neverborn ou une attaque Résurrectionniste fera parfois son chemin passé les points de contrôle de la Guilde, mais ces incursions sont brèves, et aucune offensive à grande échelle ne menace jamais la paix attendue par les habitants de la région du centre-ville de Malifaux (sauf, bien sûr, cette seule attaque par le fou Seamus).

   Le centre ville supérieur 
   Il abrite l’enclave la plus célèbre de la guilde, une enceinte fortifiée qui sert de bureaux principaux à la guilde et de forteresse de dernier recours à Malifaux. Alors que les échelons les plus élevés de la gouvernance sont pris en charge de l'intérieur du manoir, l'Enclave de la guilde est l'endroit où les tâches et responsabilités quotidiennes de la Guilde sont rencontrées. L'Enclave abrite le palais de justice, les casernes de la guilde et les bureaux des divisions spéciales, ainsi que l’asile de la guilde et son administration. Sous l'Enclave de la guilde se trouve le reste des avoirs de la Guilde; La bibliothèque de Duer se trouve ici, ainsi que la prison de la guilde et la Morgue. Aux niveaux les plus bas de la prison se trouve les prisons des chasseurs de sorcières, dont les portes en bois gris foncé sont ensorcelés pour résister à toute force brute ou magique connu par l'homme, et dont aucune âme vivante n’a réussi à s'échapper. Sur les tours au sommet de l’enclave sont perchés les cordes, poulies et machines du nouveau mat amarrage, le premier de la Guilde Hub d'Aircar. Si le manoir du gouverneur général est le cerveau des opérations de la guilde dans la ville, l'animée enclave de la guilde est sûrement son cœur qui bat.
   Autour de l'Enclave se trouvent les bureaux et les résidences des citoyens les plus riches de Malifaux. Le siège de la charte de diverses occupations commerciales soutenues par la Guilde, ainsi qu'une poignée de consulats d’ambassades. Niché près d’eux il y a les plus chers et opulents hôtels, restaurants et boutiques haut de gamme de la ville, tout le confort nécessaire pour garder les grandes puissances raréfiées de Terre et Malifaux qui résident dans ce secteur du centre-ville réconforté dans le luxe auxquelles elles sont habitués.
   L'atmosphère dans cette partie de la ville est particulièrement sèche et formelle, et, encore une fois, si vous n'êtes pas en possession de la tenue appropriée sur votre personne, vous serez pressé de partir par l'une des nombreuses patrouilles de la Garde qui patrouille le secteur. À maintes reprises, vous pouvez espionner un vagabond malchanceux, sale, échevelée et désespérée, suppliant les nantis pour avoir assez d’argent pour obtenir un repas chaud. La garde de la guilde ne souffre pas  à la légère de tels affronts à la sensibilité de leurs clients, et une telle âme sera chanceuse en effet s'il échappe avec un simple passage à tabac vicieux.
   Rayonnant vers l'extérieur se trouvent les résidences privées de la classe supérieure du centre-ville, ainsi que les diverses tavernes, saloons, restaurants haut-de-gamme, cabarets et établissements pour gentlemans situé à proximité. Les spéculateurs de Pierres d’âmes ayant réussis, ainsi que les plus propice des sommités entrepreneuriales de Malifaux et les inventeurs, font de ce quartier leur maison, ainsi que ces artistes, musiciens et hauts couturiers qui sont devenus populaires auprès de l'élite de la ville.
   Dans ce quartier se trouve la seul Station officielle d'Aethercasting de Malifaux , qui a étendu ses opérations à douze heures complètes par jour. En plus de la diffusion de 'News' (qui est une propagande à peine voilée pour la guilde), la station d’Aethercasting diffuse en outre des
programmes éducatifs musicaux et savants, bien qu'ils servent souvent d’avant goût à des diatribes politiques à long terme dirigé vers les ennemis de la Guilde.
   C'est aussi près d'ici que vous trouverez le Muséum et les archives de la ville de Malifaux, un dépôt d'artefacts qui, je suis forcé de l'admettre, est mon point de repère préféré dans la ville (oui, même au-dessus des fouilles en cours à la bibliothèque de Duer, ce que je tiens chèrement comme un second lieu cher). Les étages au-dessus de ce magnifique édifice sont une exposition et galerie d'art de classe mondiale, récemment rénové pour cet objectif par une généreuse subvention de la fondation Angus P.Geissel, tandis que ses étages inférieures contiennent de nombreux coffres censés contenir certaines des possessions les plus dangereuses ou les plus précieuses de la guilde (y compris, à un moment, la Larme de Gorgone, une énorme, certains disent maudite, pierre d’âme verdâtre volé hors des voûtes par Seamus le fou).
   A quelques pâtés de maisons du Musée et des Archives, vous trouverez le plus bruyant des établissements du centre ville, un bar et restaurant connu sous le nom de Ringside. Ce club de gentlemans offre non seulement restaurants et libations de premiers choix, mais en son centre se situe une dépression circulaire qui est devenue une légende du centre-ville de cette génération, une arène où les hommes avec le niveau approprié d’énergie peuvent s'engager dans une ronde sportive de coups de poing. L’installation elle-même est dirigé par Jacob Samuels, qui, d’après ce qui se dit, à l'origine est venu à Malifaux sous un contrat de forçat. Il dirige maintenant le plus prestigieux établissement dans la ville. De tels événements sont devenus très populaire auprès de l'élite de la Guilde, et une nuit donnée peut voir témoigner, l'air rendu épais par la fumée de pipe et de cigare, une foule de gentlemans locaux et d’officiers de guilde encourageants par des applaudissements et encouragement criés à pleins poumons, tout en échangeant de grandes poignées de certificats, tandis qu’ils parient sur leurs pugilistes préférés. Ils disent que, si populaire sont les matchs de Ringside, que même le gouverneur général peut y être vu de temps en temps.

Le centre ville inférieure

   La nature raréfiée du haut du centre-ville diminue légèrement comme vous vous dirigez dans son quartier inférieur. Au sud du poste de contrôle de la ruelle Meeple, les voies s’ouvrent sur la place de l’atrium. D'un côté de la place, vous êtes susceptible de rencontrer des travailleurs et des agitateurs sur la seule place du centre-ville se rendant à une réunion au Hall des mineurs et machinistes, tout à fait opulent par leur normes. De l'autre côté, vous êtes susceptible d’être témoin de grands groupes de mineurs, d’officiers de la guilde, de colons, de machinistes et de métallos tous sur leur chemin pour se rendre à un spectacle au célèbre Star Theater.
   Le Star Theater (qui, bien sûr, dans le temps avant la fermeture de la première brèche, était autrefois connu de loin et très largement comme le Star Opera House), est une vraie merveille architecturale, une merveille à voir. Comme on entre, un ne peut s'empêcher d'être frappé par son échelle immense. Des chevrons voûtés courent le haut plafond, à partir duquel le lustre offre un affichage étincelant, baignant la pièce dans une chaude lumière jaune. De riche rideaux de velours cramoisis accrochés sur les murs parmi les colonnes finement sculptées regorgent de chérubins dansants (et, si l'œil est assez vif, vous pouvez voir parmi les chérubins d'occasionnel démon, mais il se dit que les démons changent d’emplacement chaque nuit). Il y a, à gauche de la scène, un énorme orgue à tuyaux, et la scène elle-même est éclairée par deux rangées complètes d’éclairage de scène dynamo-alimenté.
   La beauté de l'architecture passe au second plan aprés la magnificence du spectacle de la scène. Comme le rideau recule et que les lumières prennent vie, le spectateur est accueilli avec
une ligne de refrain de certains des meilleurs artistes dans la ville. A mi-chemin de la danse, les filles du Star Théâtre inviteront tous les participants pour la première fois sur la scéne pour participer à leur version du Can-Can. Enfin, le dénouement, une performance de la légendaire
illusionniste, Mlle Collette Du Bois. Une magicienne de l’ordre le plus élevé (bien que les plus mondains artistes de variété du coté de la Terre, nous ont assurés, cependant de nombreuses rumeurs
contraire). Du Bois fait vibrer le coeur et éblouit l'esprit avec des éclairs de lumière, les colombes font leurs évasions à partir de hauts chapeaux, et le célèbre sciage rempli de fleurs la moitié d'un assistant dans une boîte; tous les tarifs sont  standard, mais c’est vraiment la présence scénique de Mme Du Bois qui fait du spectacle un souvenir à chérir toute une vie. Cela et son tour final de la nuit, un chef-d'œuvre du métier d'illusionniste dont je ne gâcherai pas les mystères pour que vous ne manquiez pas la chance de voir le spectacle en personne.
   La Place de l’Atrium mène au Boulevard vers le sud et le centre-ville se termine par les méandres vers le pont Hurrycross, qui relie le centre ville aux bidonvilles riverains. À l'est, il y a des voies de communication menant aux bidonvilles de l'est, et à l’ouest, vous trouverez le ciel couvert de suie de la zone industrielle et les patchworks branlants des nouvelles zones de construction.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #24 le: 29 janvier 2018 à 19:59:14 »
LES BIDONVILLES
   Nulle part le sort de l'homme commun et du travailleur n’est plus évident que dans les nombreux bidonvilles de Malifaux. Vous les trouverez à l'est et au sud des rues éclairées par des lampes à gaz du centre-ville, ainsi que des zones de quarantaine à travers Malifaux. Les bidonvilles
forme de loin la plus grande catégorie de zones légalement habitées trouvé au sein de Malifaux.    Chacun contient une collection de logements en ruine tentaculaire et délabré, barrés de planches, bordels, tripots, et d’entrepôts à moitié abandonnés, les bidonvilles sont les lieux où la majorité des plus pauvres habitants de Malifaux passent leurs vies (quand ils ne sont pas esclaves au
loin dans les mines et les usines ou au service de riche, bien sûr).
   Il y a neuf districts de bidonville distincts, chacun abritant une douzaine ou plus de quartiers distincts, avec des territoire jaillissant tout le temps comme des portions des bidonvilles englobent lentement la zone de quarantaine. Le niveau de la sécurité personnelle et la prospérité générale qui peut être attendu de ces quartiers varie énormément. Certains sont des poches relatives de stabilité, presque toujours en raison soit de la proximité d'une guilde particulièrement consciencieuse au point de contrôle ou la présence syndicale des machinistes servant à dissuader les pires éléments criminels et les déprédations les plus flagrantes des Neverborn et des Résurrectionnistes, qui sont une constante peste à ceux qui font de ces sections de la ville leurs maisons. Les autres quartiers ne bénéficient pas de tels augustes patronages. Ici sont logés les fatigués, les pauvres, les désespérés, et les affamés, ceux qui n'ont pas la richesse ou des connexions au sein de la guilde pour établir leur maison dans un quartier plus prospère de la ville.
   Les bidonvilles deviennent plus stables à mesure qu'ils se rapprochent des secteurs contrôlés par la guilde de la ville, avec les bords des bidonvilles étant parmi les plus sûrs, suivi de près par les parties  centrale des bidonvilles les plus proches de la nouvelle zone de construction industrielle, et enfin par les bidonvilles de Riverfront et les autres quartiers plus petits. La sécurité est également plus élevé à proximité de la myriade de points de contrôle de la Guilde et des fortifications qui se trouvent au plus profond des bidonvilles, dont certaines sont directement reliés à l’enclave de la guilde via la ligne Aircar, bien que cela semble être autant un spectacle de l'hégémonie de la guilde qu’une tentative de garder les citoyens des bidonvilles à l'abri du mal.
   Les bidonvilles les plus éloignés de l'autorité de la guilde, et ceux qui n'ont pas un champion de quartier puissant ou une forte présence M & SU, ne sont souvent guère mieux qu’un no-man’s-land contrôlé par les gangs. Ces portions de bidonvilles pouvant devenir des royaumes miniatures avec leurs propres droits. Qu'il s'agisse d’un despote bienveillant ou cruel, et combien de temps il est capable d’opérer sous le nez de la Guilde (ce qui, le plus souvent, est un ensemble de corruption bien placée et un choix prudent des victimes), affecte grandement la qualité de la vie dans cette partie des bidonvilles. Quand un chef de gang ou l'organisation d’un criminel est contestée, un quartier entier peut soudainement passer en guerre semi-ouverte. En tant que tel, la politique et la qualité de vie, en particulier dans les zones les plus éloignées des bidonvilles sont dans un état de flux constant.
   Et pourtant, ces menaces pâlissent en comparaison avec toutes attaques Neverborn ou Résurrectionnistes communes. De loin pire qu'une simple agression ou être poignarder (bien que ce soit, bien sûr, pas du tout agréables et souvent tout à fait mortels), le Résurrectionniste va prendre votre corps et commettre d’indicibles crimes contre votre cadavre, et le Neverborn, si ce qui se dit est vrai, volera votre âme même. Il est donc fortement recommandé de ne pas voyager à travers les bidonvilles par vous-même la nuit (ou même, dans certains cas, en plein jour dans les pires quartiers), et toujours se méfier des visages non familiers.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #25 le: 29 janvier 2018 à 20:00:04 »
Les bidonvilles de l’Est
   Situé le plus proche du centre-ville, c’est le plus ancien et le moins dangereux de tous les grands districts de bidonvilles de Malifaux. En raison de sa proximité avec le centre-ville, et, dans une moindre mesure, des parties du bidonville de Riverfront, c’est là où la majorité des serviteurs pour les membres de la  guildes aisées et certaines membres de la guildes de bas rang possèdent leurs maisons. En tant que tel, il est le plus sûr et le plus stable des quartiers de bidonville (ce que je suppose est comme dire que c'est la plus gentille vipère du nid, encore assez meurtrière et venimeuse et, peut-être, d'autant plus dangereux en semblant si inoffensif en comparaison).
   Niché dans le centre de ce quartier est la tristement célèbre Villa Mondragoné, ancienne résidence du professeur Mondragoné lui-même, ainsi qu'une résidence secondaire de son ancien partenaire le Dr. Duer. Le centre de l'établissement abrite sa tour d'horlogerie infâme et extraterrestre. Ils disent que c'est à partir de cette tour d'horlogerie même que Lady Gwyneth est mort tragiquement, causant ainsi le premier grand foyer d'amertume et de ressentiment qui devrait
conduire ces deux grands héros à passer de frères d’armes à ennemis légendaires.
   Il n'y a pas de rime ou de raison particuliére que quelqu'un n’ai pu réussir à discerner  dans le motif de la sonnerie des cloches de la tour de l'horloge, seulement que le grand son de gong qui retentit et qui émane parfois de la tour peut être entendu à bien bien plus de deux miles. Il peut ne pas sonner pendant des mois durant un temps, puis, tout à coup, les cloches sonneront tous les jours pendant une semaine. De la même manière que la chapelle éternelle, qui veille sur cette colline surplombant le Riverfront, aucun homme n'a été capable de comprendre comment ouvrir les portes du manoir depuis que la Brèche a été rouverte.
   J'ai moi-même tenté de glaner ses secrets par une quinzaine d'examens attentifs et d'enquêtes, sans résultat. La tour de l'horloge a frappée une fois pendant que j'étais présent, et quand j'ai levé les yeux, passé le grésil et à travers la foudre, je pourrais juré toute ma vie qu'au sommet de la tour j'ai aperçu une silhouette fantomatique, de forme féminine et drapé dans une robe blanche et fluide, précairement accrochée aux avant-toits de la tour de l'horloge. Quand j'ai cligné des yeux loin de la pluie, cependant, et levé de nouveau les yeux vers où je croyais l'avoir aperçue, l'apparition avait tout aussi soudainement disparu.
   Je crois que si j'avais le journal original de Duer et Mondragoné j'aurais eu plus de chance dans la résolution de l’énigme et d'entrer dans ces salles sacrées, mais, hélas, tout ce que j'avais en ma possession étaient quelques manuscrits incomplets (Je me permets d'ajouter, à un coût non négligeable).
   Malheureusement, de tels récits de perte et de malheur sont tous trop communs dans les bidonvilles,  les bidonvilles de l’est semblent être particulièrement affecté. Peut-être parce que c'est le plus ancien et le plus densément peuplé des bidonvilles, c'est peut-être une simple superstition, mais les bidonvilles d'Orient ont depuis longtemps développé une réputation d'avoir plus d’histoires de fantômes par habitant que toute autre partie de la ville, des observations du spectre de Birchwood au conte macabre d'Octavius ​​Hall.

Les bidonvilles de Riverfront
   S'étendant sur le côté sud de la rivière du centre-ville, les bidonvilles de Riverfront sont la demeure de certains des quartiers les plus dangereux de Malifaux. En partie parce que la rivière le sépare de la guilde  (assez proche pour arriver si la population a besoin d’être réprimée, mais pas tout à fait à distance de frappe facile en cas d'urgence), et aussi en raison de l’omniprésence de la zone de quarantaine orientale qui partage sa frontière longue, les gens de Riverfront sont sous constante attaques par les Resurrectionistes, les Neverborns, et d'autres créatures.
   Il existe quelques domaines de sécurité relative, y compris et surtout là où le Riverfront rencontre le pont d’Hurrycross et les quartiers qui l'entourent. C'est ici que la guilde a mis en place des points de contrôle défensifs, la première ligne de défense pour s'assurer que rien n’errant autour de Riverfront ne fasse son chemin à travers le pont pour déranger les résidents du centre-ville.
   C'est de ce côté du pont que l’asile de Malifaux peux être trouvé, un référentiel de ces malheureux qui ont vu leurs esprits fragiles cassés par la pression face aux horreurs de Malifaux (bien que ceux qui ont des connexions dans la guilde, ainsi que les plus dangereux fous criminels, soient plus susceptibles d'être trouvés dans l’asile situé dans l'enclave de la guilde). Les hurlements contat qui émanent de cette maison de fous le jour comme la nuit épuisent les nerfs et effraient l'esprit. Je ne peux pas comprendre comment le personnel de cette établissement parvient à faire face au bruit et chahut constant aussi bien qu'ils le font.
   Parmi les détenus se trouvent ceux malheureusement affligés par ce que les analystes de l'asile en sont venus à se référer comme la fièvre des Badlands. Au départ, il semble que ceux affligé n'ai rien de plus qu'une simple envie de chercher la fortune dans les plaines poussiéreuses au delà des murs de Malifaux. Si il est empêché de faire son trek, cependant, ou résiste à l’exhortation, la victime deviendra de plus en plus agité jusqu'à ce qu'elle finisse par tomber dans un accès de rage, aux yeux vitreux. La seule constante connue est qu'une victime sera périodiquement prise soit à marmonner ou à crier la phrase: «Le désert doit être nourri!"
   Il y a aussi ceux qui restent dans le sanitarium soit dans un état végétatif persistant ou dans un état permanent d'hallucination suite à l'interaction avec les énergies de cette épreuve. On dit que les divagations de ceux touchés par cette épreuve pourrie, même et surtout les paroles occasionnelles des quelques-uns laissés dans un état comateux, aura toujours quelque chose de véridique mais désagréable à propos d'eux-même.
   Si les rumeurs doivent être crues, leurs divagations feront soit référence à des sombres secrets dans la vie des personnes présentes ou soit faire des prédictions étonnamment précises, même si énigmatiques, à propos de l'avenir (inutile de dire que je ne crois pas qu’aucun de
ces deux symptômes n’aident particulièrement  ces patients à être aimé par leurs gardiens).
   Le district de Riverfront abrite également les bidonville hurlants, un quartier ainsi nommé en raison des grands gémissements qui, à une époque, se faisaient écho périodiquement. Les histoires disent, que c’était comme la combinaison du broyage d'un grand engin géant et du beuglement d'un animal blessé, l'étrange son qui a donné son nom à ce quartier a soudainement cessé il y a presque un an. Personne dans les bidonvilles hurlants n’a une idée d'où venait le son à l'origine, et personne n'a admis aucune connaissance concernant sa cessation soudaine. Peut-être que le hurlement est parti pour toujours. Peut-être que ce son triste recommencera un jour aussi mystérieusement et brusquement qu'il était devenu silencieux. Qui peut le dire avec certitude?
   À noter près de l'est de Riverfront se trouve le captivant sauvetage de la logistique, un petit magasin hors des sentiers battus plus célèbre pour ses propriétaires que ses produits. Léviticus, l’ancien propriétaire, avait tout à fait la réputation d'un pourvoyeur non seulement de récupération fine, mais était aussi possesseur d’une richesse en livres rares, et détenait à l'intérieur des informations politique, tout en étant légendaire pour ses services en tant que mercenaire et garde du corps. Il n'a pas été vu depuis un certain temps, et donc ses opérations sont tombées dans les mains capables de son successeur, Rusty Alyce. Si elle a une idée de l'endroit où se trouve son mentor disparu, elle n'en parle pas actuellement.
   Redchapel est le quartier le plus infâme du district de Riverfront, et est l'un des plus désespérément pauvre de la ville, connue pour son quartier rouge ainsi que la chapelle éternelle pour laquelle le quartier a était ainsi nommé. Redchapel est devenu célèbre non seulement comme un environnement difficile, mais a également été la scène de nombreux meurtres non résolus. On croit qu'un tueur en série rôde la nuit ici, tuant ceux qui sont vulnérables principalement des femmes qui exercent leur métier dans les rues de Redchapel. Une véritable crime haineux et flagrant, mais une note de bas de page malheureusement selon les normes vicieuses des rues cruelles de Redchapel.
   Bien qu'il y ait un petit quai ici, la plupart des habitants qui font de des bidonvilles de Riverfront  leurs maisons, en plus de vivre en son sein, ont très peu à faire avec la rivière elle-même. Plusieurs voient la rivière avec suspicion et anxiété, ce qui est compréhensible, si les contes étranges de ce qui attend dans les eaux d’un noires d'encre de la rivière sont à pendre au sérieux. A Malifaux on ne sait jamais si un monstre tordu, jamais vu auparavant ne va pas s'élever des profondeurs et entraîner votre premier-né. Peu importe, la majorité du travail effectué directement
avec la rivière, y compris la pêche, l'expédition, et l'exploration, sont fait à partir des quais et des jetées de la nouvelle zone de construction.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #26 le: 29 janvier 2018 à 20:00:54 »
Les bidonvilles centraux

   Ce sont les plus grands et les plus diversifiés parmi les principaux quartiers de bidonvilles. Habitant à une longue distance du mur Nord de Malifaux en se dirigeant vers le Sud, le bidonville central est composé de dizaines de quartiers, des quartiers de métallurgistes bordant la zone industrielle aux mineurs et aux cheminots qui ont établis leurs maisons près de la porte sud. Les bidonvilles centraux sont si grand et change si souvent que serait un pari de fou d’essayer de les cataloguer de manière globale, et encore plus d’expliquer la nature des nombreux quartiers différents ainsi que les points de repère et les bizarreries de cette partie de la ville.
   Même ainsi, il y a quelques points de repère sur lesquels je suis presque positif qu’ils n'ont pas brûlé pendant que j'ai été incarcéré, et peut-être un quartier ou deux peu susceptible de changer trop radicalement dans un proche avenir.
   L'un des points de repère les plus hors de propos des bidonville du centre est la loge de la Société d’Exploration de Malifaux, une grande maison de campagne située sur la bordure Est presque abandonné des bidonvilles au sud de la rivière de Malifaux. De leur maison fortifiée ce groupe de gentlemans réalise des voyages de chasse audacieux dans les Badlands, le Bayou, ou même la zone de quarantaine, ils peuvent traquer et tuer ce qu’il y a de plus dangereux et insaisissable. Des traqueurs expérimentés peuvent souvent y trouver un emploi lucratif, en particulier les survivalistes et hommes d’extérieur qui peuvent promettre de mener les chasseurs de la Société d’Exploration pour trouver des créatures dont la tête n'a pas encore n’a pas encore trouvée de place sur les murs de la loge.
   Parmi la myriade de quartiers du bidonville central, J'aurais du mal à argumenter que le nom du plus célèbre pourrait être attribué à un autre que le petit royaume, une enclave ethnique d’expatriés des Trois Royaume.
   A noter ici le Qi et le Gong, une maison de plaisance qui reste un lieu favori de la garde de la guilde. Il est souvent utilisé comme un lieu de rencontre pour les puissances insulaires du Petit Royaume et leurs contacts dans le monde extérieur, et si vous êtes un outsider à la recherche d'informations dans le Royaume, visiter le Qi et le Gong devrait être votre premier pas.
   Le Petit Royaume est aussi un favori parmi l’élite de Malifaux pour ses guérisseurs orientaux et les pourvoyeurs d’objets d'art rares résidents dans les Trois Royaumes. Acupuncteurs et
herboristes sont souvent en mesure de fournir un soulagement pour les maux que les docteurs de tradition occidentale sont incapables de traiter, et depuis la fermeture des frontières des Trois Royaumes du côté terre, les antiquités orientales sont devenues extrêmement onéreuses. Dans les boutiques du petit royaume, je peux attester grâce à mon expérience personnelle, avoir vu une exceptionnelle partie de l'art des Trois Royaumes, certains des plus beaux vases, sculptures en jade, gravures sur bois, calligraphie et volutes en dehors des Trois Royaumes eux-mêmes.
   Le quartier, comme tant d'autres à Malifaux (et surtout dans les bidonvilles en particulier), a son côté sombre. Outre les maisons de plaisance, il y a beaucoup d'opium dans le Petit Royaume, fumerie enfumées remplies de chasseurs de dragon aux yeux terne et aux ongles longs. Les rumeurs persistent sur des choses encore plus sombres, comme les terrifiantes techniques des Résurrectionnistes de l'Est, parle d’étrange démonologie orientale, et d'autres rituels trop horrible à répéter.

Les petits bidonvilles
   Contrairement à ses larges bandes que sont les bidonvilles de Malifaux se trouve parfois un petit bidonville non connecté avec les autres quartiers. Ces petits quartiers sont de minuscules annexions de la zone de quarantaine, généralement créées par une combinaison de squattage, de conquête, de nécessité ou de contrat avec la guilde. Ceux-ci forment les quartiers les plus éloignés de la guilde et des centres de pouvoir dans la ville, mais ils ont souvent une forte structure interne qui les empêche de s'effondrer ou d’être entièrement submergé par les menaces qui se cachent dans la Zone de quarantaine. À leur manière, alors, ils sont plus indépendants que les autres, portions de la ville.
   Les plus notables parmi les petits districts sont les Burns et les bidonvilles du Sud, deux poches brouillonnes de civilisation loin du reste de la ville.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #27 le: 29 janvier 2018 à 20:01:25 »
Survivre dans les bidonvilles
   Un des rares établissements pouvant rester dans les affaires au sein des bidonvilles est le salon. Il y a des dizaines de Saloons à travers les bidonvilles. Les opprimés et les appauvris tenter leur chance à des tables de jeux dans une tentative de renoncer à la chance, mais la maison gagne toujours sa part.
   Les salons sont aussi l'une des rares opportunités d'emploi qui n'impliquent pas de longues heures dans les mines. Un homme ou une femme
peux s’estimer chanceux de décrocher un emploi au poker ou dans un Saloon. Alors que le salaire n'est pas nécessairement bon, il met certainement de la nourriture dans l’assiette. Un revendeur sans scrupules pourrait même empocher certains paris, ou tricher pour améliorer sa position parmi les concessionnaires. C'est une affaire dangereuse, conduisant souvent à la perte d'une main.
   La prostitution, bien que dangereuse, est une monnaie stable. Avec un peu de look, il y a même une chance que l'un des établissements les plus raffinés prendra une travailleuse des rues dans son équipe.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #28 le: 29 janvier 2018 à 23:21:18 »
LES NOUVELLES ZONES DE CONSTRUCTION ET INDUSTRIELLES
   Bien que le centre ville soit la région la plus riche de Malifaux, les zones industrielles et de nouvelle construction sont l’endroit où le cœur de son esprit d'entreprise réside dans les usines de la zone industrielle à l'état brut et les chartes des nouvelles zones de construction.
   En suivant la ligne principale de Malifaux vers le sud et l’Est, vous vous trouverez à la Station de l'Industrie. Vous serez, à ce moment là, sois au centre de la machinerie et au centre de fabrication de Malifaux, communément connus comme zone industrielle, dont les cheminées et les fours brûlent jour et nuit.
   À l'est du centre-ville, et flanquant la zone au nord et au sud, vous trouverez la nouvelle
zones de construction. Ces zones ont été ainsi nommées parce qu'ils ont été construits par la sueur et le labeur des pionniers de Malifaux plutôt que simplement adopté comme le reste de l'architecture de Malifaux; comme une extension de la ville dans le cas de la nouvelle zone de construction du Nord et en tant que remède à une calamité inconnue dans le cas de la nouvelle zone de construction sud.

La zone industrielle
   De grands entrepôts à l'échelle du bloc, privés et contrôlés par des guildes, domine l'horizon ici, ponctué par le grand nombre de lignes Aircar menant les grands navires volants qu transitent le bois. Les résidences sont peu nombreuses et loin dans la zone industrielle, et les gardes et les travailleurs de la région reste collé la plupart du temps à leurs usines et entrepôts, laissant de vastes étendues de la zone industrielle à l'abri des regards indiscrets. Les activités clandestines qui ne sont pas assez volatiles pour nécessiter un rendez-vous dans la zone de quarantaine sont souvent menées dans le calme relatif de la zone industrielle, souvent sous la couverture des nuages de
cendre et de suie omniprésents de la zone industrielle.
   La zone industrielle abrite une grande variété de fabrication, mais aucune d’aussi importante et puissante que les collections d'usines et d'installations sous la responsabilité de Geissel Metalworks. La célèbre maison de construction est le principal fournisseur de pièces de la guilde
pour leurs Constructs, ainsi que d'avoir une part dans toutes les activités de la guilde et des contrats privés, en se concentrant principalement sur la construction, mais aussi dans l’armement et la fabrication et l’assemblage de locomotives. La fusion des usines et des fonderies de Geissel Metalworks ne fournissent pas seulement la guilde dans tous leurs besoins métallurgiques, mais
fournit également un pourcentage substantiel des colons et des mineurs de Malifaux avec leurs fournitures, envoyant un flux constant de profits vers le bureau de la mère à Glasgow.
   Au sud-est de la gare, se trouvent les bureaux et imprimantes du Malifaux City Record, le seul journal officiel de la ville (par décret de la Guilde), et par défaut la source principale d'information pour une grande partie de la ville. Tout comme la seule station officielle Aethervox de la ville, le Record est honni de loin et largement comme étant un organe flagrante de relations publiques de la Guilde.
   Toutes les autres activités d'impression de nouvelles à Malifaux sont illégales, mais cela ne signifie pas que les opérations sans entrave n'existent pas. Des journaux indépendants sont connus, et, au grand dam de la guilde, exposent souvent la corruption et les injustices (mesquines et superbes) qui sont répandus au sein de Malifaux. Truth's Ragsheet, en particulier, possède les commentaires sociaux les plus tranchant et les caricatures politiques les plus tapageuses. Ajouté à leur réputation comme héros du peuple et défenseurs de la liberté d’expression, ces imprimantes souterraines fonctionnent sous la menace d'un grand danger. En fonction des arguments, faits et secrets découverts, la punition pour être pris des avec journaux ou des brochures sans licence peut être assez sévère, allant d'une petite amende ou une peine d'emprisonnement à l'exécution sommaire.
   Au centre de la zone industrielle, nichée au milieu de la rangées apparemment infinies d'entrepôts et d'usines, se trouvent les grandes machines de concassage de la roches et de la station industrielle de minage. Seulement un petit pourcentage du matériel qui vient des mines contient des pierres d’âme, et tandis qu'une grande partie du minerai non traité est envoyé directement sur Terre, une grande quantité de minerai et pratiquement tout le minerai qui verra une utilisation à Malifaux, est traitée dans la zone industrielle. Des chargements de minerai provenant d’endroit jusqu'à Fortune Falls et Ridley Station sont soulevées par les énormes grues industrielle et déversé sans ménagement dans une des usines de traitement de Pierre d’âme-minerai. En même temps, les produits finis sont replacés sur les lignes de train, à destination de la station de la brèche et au-delà, dans une tentative désespérée de réduire la soif insatiable de pierre d’âme de la Terre.

Zone de nouvelle construction du Nord
   Au nord de la zone industrielle se trouve un énorme trou dans les murs autrement étonnamment robuste de Malifaux, probablement la scène d'un certain type de catastrophe antédiluvienne ou autre, qui a fait partie du paysage de la ville depuis l'ouverture de la première brèche. Très tôt les colons, insatisfaits de l'opulence forcée de la région du centre-ville ou de la pauvreté claustrophobe des bidonvilles ont choisi de rassembler leurs ressources et de construire
un endroit pouvant être appeler le leur.
   La nouvelle zone de construction du Nord est la seule partie de la ville construite à l'extérieur de ses murs. La vue dégagée des rails lointains et des plaines des Badlands, ainsi que les routes de terre, les poteaux d'attelage, les boules d’herbes sauvages roulantes, et les bâtiments en bois, font se sentir cette partie de la ville plus comme un endroit frontalier qu'une véritable extension de la métropole, et c'est ainsi que ses résidents l'apprécient.
   Les structures de Bois des nouvelles zones de construction du Nord abritent les plus dur et tumultueux habitants de malifaux, ses esprits les plus libres, et les salons, sièges de mercenaires et bureaux d'entrepreneurs qu'ils habitent. Ce sont les trappeurs, les hommes de la montagne, les soldats de fortune, entrepreneurs indépendants, et grisonnant anciens combattants qui font de ce quartier leur maison.
   De plus, situé tel quel, la nouvelle zone de construction du Nord fait de bonnes affaires en tant que station de chemin de fer principale de Malifaux. Beaucoup de caravanes sur de longue distance et de wagons de colons commencent leur voyage ici, ayant embauché un guide local et leurs provisions au magasin général de la zone.


Nouvelle zone de construction de Dockside
   Quand la brèche a été rouverte, les premiers explorateurs on découvert que la zone au sud de ce qui est maintenant la zone industrielle avait été particulièrement dévastée. Il y avait encore quelques grands feux qui brûlaient là-bas et entièrement la moitié de ce quartier de la ville était un énorme cratère, comme si elle avait été le centre d'une grande explosion d’une taille inimaginable, et pour  l'autre moitié de ce district c’était comme si de gros morceaux étaient tombés dans la rivière voisine.
   Donc, contrairement au reste de la ville (sauf, peut-être, sa sœur la nouvelle zone de construction au nord), il n'y avait pratiquement pas de structures dans la région de Malifaux qui viendraient à être connu comme Dockside. La guilde a offert de lucratifs titres de propriété à toute personne ayant la volonté de construire ici, et donc, dans une frénésie de scies, de marteaux et de planches de bois, la nouvelle zone de construction de Dockside est née.
   Les bâtiments délabrés du Dockside  sont construit au hasard et densément entourés, et nombre d'entre eux se penchent bien au-dessus de la rivière. Sous le bon angle, il semble que tout le quartier viendrait à s'écrouler s'il rencontrait un vent trop fort. Plus que dans toute autre partie de la ville, les habitants de la nouvelle zone de construction de Dockside s'appuient sur la rivière (et, par la suite, dans de nombreux cas, sur le Bayou) pour leur subsistance. Si bien, en fait, que le quartier a incorporé la rivière dans son architecture de sorte qu'un saloon ou une maison publique dans ce quartier est susceptible d'avoir une entrée de quai face à la rivière autant qu’une porte d'entrée donnant sur la rue.
   Malheureusement, mais pas étonnamment, le Dockside a été l'un des plus durement touchés quand la ville a subi le Grand Tremblement de terre. Ces bâtiments n'étaient pas remarquablement stables pour commencer, et beaucoup de ses résidents ont été tués quand leurs maisons et leurs lieux
de travail se sont effondrés et sont tombés dans la rivière. Les citoyens restants ont commencé à travailler immédiatement, en important plus de bois et à ériger à la hâte un autre lot de quais de bois et de cabanes grinçantes.
   C'est à partir du Dockside que la ville effectue la majorité de la navigation maritime, et ceux qui ont fait de Dockside leur maison peuvent être des experts dans la pêche, la cartographie des voies navigables, ou le commerce de marchandises avec les villages Gremlin du Bayou profond.
Presque toutes les expéditions navale vers le Bayou auront commencés à l'un des quais et de Dockside.
   Quand elle n'est pas en mission, le quai de Malifaux est l’endroit où l'on peux trouver l'Erebus, le navire amiral de la gulde, et le premier navire baptisé à Malifaux après la réouverture de la Brèche. Ses grands moteurs poussent sa proue sans effort à travers l'obscurité de la rivière, et le regarder fièrement patrouiller les voies navigables de Malifaux est sûrement un spectacle à voir.
   Bien sûr, la rivière n'est pas seulement une aubaine pour les citoyens de Dockside, mais aussi parfois une source de danger. Tout comme ils terrorisent les bidonvilles de Riverfront, les étranges créatures tordues qui vivent dans les profondeurs sombres sont connu pour sortir de l'eau à la recherche de nourriture pour la faire glisser jusqu’à leurs repaires obscurs. Heureusement, et probablement qu’une petite partie de leur intérêt est pour les docks, la présence de la guilde dans la région est mieux équipée (ou, dirait-on, mieux motivé) pour repousser tous les monstres assez courageux pour chercher leur proie sur les rivages de Dockside.

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Re : Fluf de TTB
« Réponse #29 le: 04 juin 2018 à 18:40:41 »
coucou, c'est possible de le déplacer dans la bonne section ?